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La gestion financière au service de l’innovation sociale

Photo de Solongo sur fond rouge

En plus de notre plateforme et des articles qu’elle dissémine, Érudit est une infrastructure numérique dont la vaste gamme de services contribue à soutenir la publication savante ouverte au Canada. Mais qu’est-ce que ça signifie, concrètement ?

Notre série « L’équipe derrière Érudit » se poursuit ! Celle-ci vise à présenter quelques-un·e·s des membres qui composent notre organisation et le travail que ces personnes mènent au quotidien. C’est au tour de Solongo Pruneaux Altangerel, notre directrice administrative et financière, d’être mise de l’avant !

En quelques lignes, comment décrirais-tu ton rôle chez Érudit ?

Chez Érudit, mon rôle est multiple.

Le principal concerne bien sûr la gestion financière de l’organisme : diriger l’équipe, veiller au respect de l’application des processus et au maintien des efforts d’amélioration continue, notamment autour des outils qui permettent de renforcer le contrôle et de clarifier nos finances. Érudit est majoritairement financé par des fonds publics ; il est donc essentiel que notre gestion financière soit irréprochable.

Étant membre du comité de direction, j’essaie également de jouer un rôle moteur dans certains projets organisationnels, en plus d’avoir une vision transversale et à long terme, surtout en ce qui concerne la pérennité financière de nos activités. Je fais aussi partie de notre cellule EDI et je suis la personne-liaison avec le CIUM, là où sont hébergés nos bureaux. En fait, j’adore créer des liens : je m’implique donc souvent dans les dossiers RH et les communications internes de l’équipe.

Pourrais-tu nous décrire une journée-type chez Érudit ?

Au quotidien, mon temps est partagé entre les courriels, les réunions avec les collègues, du temps pour avancer des projets de diverses natures et, surtout, offrir un soutien aux grands dossiers organisationnels, comme le passage au libre accès des revues et la mitigation de ses différents impacts sur la communauté et sur Érudit. Le calendrier annuel des activités comptables est prédéfini d’avance ; ce sont donc plutôt les autres dossiers qui varient selon les priorités.

Quel projet auquel tu as contribué récemment te rend particulièrement fier ?

Le projet en continu de standardisation et de simplification de la facturation ainsi que la stabilisation des versements aux revues à des dates fixes. Ce projet en apparence anodin a mobilisé de nombreuses ressources, un changement de processus et de logiciels utilisés, dans le but d’améliorer le contrôle interne, fluidifier les tâches récurrentes et offrir une certaine prévisibilité aux revues.

Quel a été ton parcours avant d’arriver chez Érudit ?

Après des études en administration des affaires, avec spécialisation en finances d’entreprises à HEC Montréal, j’ai travaillé dans les acquisitions de PME, le financement commercial, la consultation en impartition et, finalement, en entreprise dans un rôle de contrôleure financière. Le point focal dans ces mandats a toujours été l’innovation sous plusieurs facettes. À ce sujet, la reconnaissance du Partenariat pour le libre accès (POA) comme un exemple d’innovation sociale me rend particulièrement fière de travailler chez Érudit.

Finalement, aimerais-tu nous parler d’un article disponible sur notre plateforme qui te tient à cœur ?

J’étudie actuellement en gestion d’innovation sociale à HEC Montréal et, en lien avec un cours en particulier, je recommanderai la lecture du no 765 de la revue Relations — intitulé Cap sur la décroissance.